THIBAULT LIGER BELAIR
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Thibault Liger-Belair bourguignon bio et droit dans ses bottes

Bio et bouguignon sont deux mots qui vont très bien ensemble, très bien ensemble...

Des vignerons bourguignons et bio et qui ne doutent pas, ça existe, j'en ai rencontré un, Thibault Liger-Belair, vigneron en Bourgogne à Nuits-Saint-Georges et en Beaujolais (Moulin à Vent).
Il répond à nos questions, suscitées par l'article polémique publié dans le Monde « le mildiou fait douter les vignerons bio de Bourgogne ».

Thibault LigerQuelles réflexions vous inspire l'article publié par le Monde ?

Thibault Liger-Belair : on a toujours l'impression qu'il s'agit d'une chasse aux sorcières médiatique des vignerons bio. Avec ce sous entendu : ce que vous faites c'est peut-être bien pour la planète, mais pensez à vos récoltes. C'est une erreur, un faux débat.

Vos récoltes précisément. Comment se présente le millésime 2012, avec ce printemps pluvieux et ces attaques de mildiou?

Thibault Liger-Belair : si le travail a été bien fait, si les vignes ont été bien suivies, le millésime 2012 donnera une belle leçon aux partisans du tout-chimique. Cet article m'a amené à cette réflexion qui dépasse le débat entre bios et pas bios. En culture biologique, on fait confiance à la vigne, et la vigne a des cycles, et selon ces cycles, on devra être plus protecteur ou seulement l'épauler. Le secret de la réussite du millésime 2012, un millésime difficile, résidera dans la qualité du soutien que nous aurons apportée à nos vignes.

Face à ce millésime difficile, n'avez-vous jamais douté ?

Thibault Liger-Belair : au contraire, il faut être simplement plus vigilent. La culture biologique est un travail de longue haleine. Ce n'est pas parce que c'est une année difficile qu'il faut tout abandonner, comme ce fut le cas en 2008, une année difficile où de nombreux vignerons en Bourgogne, en lCôtes-de-Nuits se sont découragés et sont revenus au chimique.

Domaine Liger Belair

Que représente pour vous la culture bio ?

Thibault Liger-Belair : le bio m'a apporté une compréhension de la vigne, du végétal. Une façon de regarder la vigne d'une autre manière, comme un individu qui a des bons et des mauvais jours. A nous de soutenir la vigne dans ses mauvais jours. Ce genre d'année difficile nous amène à réfléchir et à nous poser des questions certes. Mais je suis convaincu que nous allons dans le bon sens.
2012 est une année charnière, mais on travaille pour demain. On n'est pas là pour seulement utiliser les sols et la terre, mais mieux les transmettre, et surtout bien les transmettre. Nous sommes des passeurs. C'est une conviction profonde. Je ne veux pas me servir du bio à des fins commerciales, je ne mets pas de logo sur mes bouteilles.

Auteur  Thibault Liger-Belair le 07/11/12 dans  La Vigne Commentaires  0 commentaire
Wine Spectator, 18 august 2010, Bruce Sanderson

 

Clos Vougeot 2007

91 points | $152 | 90 cases imported | Red

Supple, with licorice, spice, black cherry and raspberry notes, this red turns chewy and slightly tough on the finish. There's a smoky, minerally conclusion, if just on the dry side. Best from 2012 through 2022.-

Auteur  Thibault Liger-Belair le 24/08/10 dans  Revue de Presse Commentaires  0 commentaire
Tu seras prêtre mon fils !

Auteur  Thibault Liger-Belair le 29/03/10 dans  Voyages Commentaires  0 commentaire
Clive Coates M.W janvier 2009
you'll find in this link the last article from Clives Coates: http://www.qrw.com/08winter/burgundy.htm
Auteur  Thibault Liger-Belair le 19/03/09 dans  Revue de Presse Commentaires  0 commentaire
Un verre avec... Figaro février 2009
UN VERRE AVEC... Thibault Liger-Belair - Le Figaro
Frédéric Durand-Bazin nous emmène à la découverte du vin et des hommes qui le font. Cette semaine, il rencontre Thibault Liger-Bélair qui exploite à Nuits Saint-Georges le domaine Liger-Bélair qu'il a créé en 2002.
Ce domaine, conduit en Biodynamie, produit des vins dans les plus grandes appellations de la Côte de Nuits, comme les Richebourg, le Clos-Vougeot, Nuits-Saint-Georges 1er cru « Les Saint-Georges » ou encore Vosne-Romanée 1er Cru "les Petits Monts".
Mots-clés : vin nuits saintgeorges
Auteur  Thibault Liger-Belair le 05/03/09 dans  Revue de Presse Commentaires  1 commentaire
Figaro Patrimoine Novembre 2008

 

Auteur  Thibault Liger-Belair le 27/11/08 dans  Revue de Presse Commentaires  0 commentaire
Wine spectator, september 10, 2008

Vosne Romanée "aux Réas" 2006 91 points

An elegant red, marked by new oak, along with pure black cherry and blackberry notes. It starts out smooth, turning slightly astringent at the end, but there's lot of sweet fruit so give it some time to integrate, best from 2010 through 2015
Auteur  Thibault Liger-Belair le 23/09/08 dans  Revue de Presse Commentaires  0 commentaire
Clive Coates MW Septembre 2008
2005 RED  BURGUNDY
Nuits Saint Georges 1er cru « Les Saint-Georges », 2005

Medium-full colour. Refined, fragrant, classy nose. Not the volume of some of these middle Nuits-Saint-Georges, but has medium to medium-full body and lovely succulent fruit and very good grip. Fine. Now 2014. 17.5

Richebourg, 2005
Full colour. Closed in nose. But there is plenty of fruit and substance here. Slightly adolescent at present – like most of the rest it improved significantly in thr glass – but rich and concentrated and full and profound. Very good grip. Needs time. Very fine. From 2017. 18.5
Auteur  Thibault Liger-Belair le 23/09/08 dans  Revue de Presse Commentaires  0 commentaire
Wine Spectator 6 aout 2008

Corton Les Renardes 2006

91 points

Lush and toasty, this red delivers smoky black cherry, spice and mineral aromas and flavors. There’s concentration and grip behind the oak, so be patient. Fine length. Best from 2010 through 2020.—B.S.

Auteur  Thibault Liger-Belair le 09/09/08 dans  Revue de Presse Commentaires  0 commentaire
DECANTER award Winners *****

Le Nuits Saint Georges 1er cru "les Saint Georges" 2005 ainsi que le Nuits Saint georges la Charmotte 2005 ont reçu 5 étoiles dans le DECANTER de Juin.

Auteur  Thibault Liger-Belair le 11/06/08 dans  Revue de Presse Commentaires  0 commentaire
figaro magazine avril 2007

 figaro magazine

Devant le chateau de Gilly, à Vougeot. Jean-Nicolas Méo, vinificateur du domaine de Méo-Camuzet ; Bertrand Devillard, propriétaire du domaine des Perdrix à Nuits- Saint-Georges ; Sylvie Esmonin, propriétaire à Gevrey-Chambertin ; Thibault-Liger-Belair de Vosne-Romanée. Crédits photo : Olivier Roux/Sagaphoto/Le Figaro Magazine

A quelques kilomètres au sud de Dijon, la Côte de Nuits déploie, sur une vingtaine de kilomètres, quelques-uns des crus les plus prestigieux de la planète.

Après Marsannay, les noms de Gevrey-Chambertin, Chambolle-Musigny, clos Vougeot et autres Vosne-Romanée résonnent dans le coeur des amateurs de vins comme autant de joyaux d’une couronne royale. La côte a pris symboliquement le nom de Nuits en l’honneur de la ville de Nuits-Saint-Georges, qui ouvre ou qui ferme la côte selon le lieu où l’on pénètre. A l’autre bout de la côte, Dijon, pourtant capitale du bourgogne, s’est toujours désintéressée du vin, et la ville a d’ailleurs laissé disparaître son propre vignoble, la Côte dijonnaise, sous la pression immobilière. Nuits-Saint- Georges, au contraire, a toujours fait preuve d’un grand dynamisme en inventant les chevaliers du Tastevin, la Saint-Vincent tournante et même les Trois Glorieuses, des événements importants qui rythment la vie bourguignonne.
Siège d’un puissant mais discret négoce, Nuits-Saint-Georges ne possède pas de grands crus, mais un grand nombre de premiers crus, dont certains, et en particulier les Saint-Georges, auraient pu prétendre à la consécration suprême. Henri Gouges, grand manitou du classement en 1936, n’a pas voulu le revendiquer pour sa commune, d’autant qu’il était aussi propriétaire dans ce prestigieux endroit. Une grandeur d’âme assez rare !
S’il n’y en a pas à Nuits-Saint-Georges, les grands crus sont omniprésents dans la Côte de Nuits, puisqu’elle comprend, en dehors du Corton, tous les grands crus rouges de la Bourgogne. Ces grands crus jouissent d’un grand prestige depuis fort longtemps, et chaque commune a tenté de capter une parcelle de leur célébrité. Ainsi, dès 1847, l’obscure commune de Gevrey arrache au roi Louis-Philippe le droit de s’appeler Gevrey-Chambertin. Suivent ensuite Chambolle, qui devient Chambolle-Musigny, Morey, qui passe à Morey-Saint-Denis, et ainsi de suite. S’imaginant boire une lichette de Chambertin dans son Gevrey, le consommateur est le grand perdant de cette campagne d’autopromotion.
Grâce à ses grands crus, la Côte de Nuits a vécu pendant longtemps sur ses acquis, avec des vins toujours chers et très recherchés, mais d’une qualité relativement hétérogène. Aux côtés de quelques personnalités exceptionnelles, qui ont fait le renom de la Bourgogne, et de quelques domaines phares qui n’ont jamais failli sur la qualité, dont le principal d’entre eux, le domaine de la Romanée-Conti, s’est développée toute une frange de producteurs qui profitaient sans vergogne de cette aura en cédant au prix fort des vins sans grandes vertus.
Au milieu des années 80, une nouvelle génération a pris le relais, avec comme objectif de positionner les grands bourgognes au plus haut niveau de la qualité mondiale. Ils ont pour nom Henri Jayer, André Pernin-Rossin, François Labet et d’autres. Ils sont maintenant relayés par la génération montante, Jean-Nicolas Méo, Sylvie Esmonin, François Chavériat (domaine Chantal Lescure), Frédéric Magnien et Thibault Liger-Belair, entre autres. Aujourd’hui, grâce à ce mouvement de reconquête, la Côte de Nuits est devenue un des vignobles les plus excitants du monde. Petit coup de pouce du destin, la météorologie a décidé de la favoriser, et aucun petit millésime n’a vu le jour depuis 1994. Seul petit problème, mais il est de taille : le monde entier commence à le savoir... Il est urgent de se procurer quelques flacons.
Auteur  Thibault Liger-Belair le 13/06/07 dans  Revue de Presse Commentaires  0 commentaire
figaro magazine avril 2007

 figaro magazine

Devant le chateau de Gilly, à Vougeot. Jean-Nicolas Méo, vinificateur du domaine de Méo-Camuzet ; Bertrand Devillard, propriétaire du domaine des Perdrix à Nuits- Saint-Georges ; Sylvie Esmonin, propriétaire à Gevrey-Chambertin ; Thibault-Liger-Belair de Vosne-Romanée. Crédits photo : Olivier Roux/Sagaphoto/Le Figaro Magazine

A quelques kilomètres au sud de Dijon, la Côte de Nuits déploie, sur une vingtaine de kilomètres, quelques-uns des crus les plus prestigieux de la planète.

Après Marsannay, les noms de Gevrey-Chambertin, Chambolle-Musigny, clos Vougeot et autres Vosne-Romanée résonnent dans le coeur des amateurs de vins comme autant de joyaux d’une couronne royale. La côte a pris symboliquement le nom de Nuits en l’honneur de la ville de Nuits-Saint-Georges, qui ouvre ou qui ferme la côte selon le lieu où l’on pénètre. A l’autre bout de la côte, Dijon, pourtant capitale du bourgogne, s’est toujours désintéressée du vin, et la ville a d’ailleurs laissé disparaître son propre vignoble, la Côte dijonnaise, sous la pression immobilière. Nuits-Saint- Georges, au contraire, a toujours fait preuve d’un grand dynamisme en inventant les chevaliers du Tastevin, la Saint-Vincent tournante et même les Trois Glorieuses, des événements importants qui rythment la vie bourguignonne.
Siège d’un puissant mais discret négoce, Nuits-Saint-Georges ne possède pas de grands crus, mais un grand nombre de premiers crus, dont certains, et en particulier les Saint-Georges, auraient pu prétendre à la consécration suprême. Henri Gouges, grand manitou du classement en 1936, n’a pas voulu le revendiquer pour sa commune, d’autant qu’il était aussi propriétaire dans ce prestigieux endroit. Une grandeur d’âme assez rare !
S’il n’y en a pas à Nuits-Saint-Georges, les grands crus sont omniprésents dans la Côte de Nuits, puisqu’elle comprend, en dehors du Corton, tous les grands crus rouges de la Bourgogne. Ces grands crus jouissent d’un grand prestige depuis fort longtemps, et chaque commune a tenté de capter une parcelle de leur célébrité. Ainsi, dès 1847, l’obscure commune de Gevrey arrache au roi Louis-Philippe le droit de s’appeler Gevrey-Chambertin. Suivent ensuite Chambolle, qui devient Chambolle-Musigny, Morey, qui passe à Morey-Saint-Denis, et ainsi de suite. S’imaginant boire une lichette de Chambertin dans son Gevrey, le consommateur est le grand perdant de cette campagne d’autopromotion.
Grâce à ses grands crus, la Côte de Nuits a vécu pendant longtemps sur ses acquis, avec des vins toujours chers et très recherchés, mais d’une qualité relativement hétérogène. Aux côtés de quelques personnalités exceptionnelles, qui ont fait le renom de la Bourgogne, et de quelques domaines phares qui n’ont jamais failli sur la qualité, dont le principal d’entre eux, le domaine de la Romanée-Conti, s’est développée toute une frange de producteurs qui profitaient sans vergogne de cette aura en cédant au prix fort des vins sans grandes vertus.
Au milieu des années 80, une nouvelle génération a pris le relais, avec comme objectif de positionner les grands bourgognes au plus haut niveau de la qualité mondiale. Ils ont pour nom Henri Jayer, André Pernin-Rossin, François Labet et d’autres. Ils sont maintenant relayés par la génération montante, Jean-Nicolas Méo, Sylvie Esmonin, François Chavériat (domaine Chantal Lescure), Frédéric Magnien et Thibault Liger-Belair, entre autres. Aujourd’hui, grâce à ce mouvement de reconquête, la Côte de Nuits est devenue un des vignobles les plus excitants du monde. Petit coup de pouce du destin, la météorologie a décidé de la favoriser, et aucun petit millésime n’a vu le jour depuis 1994. Seul petit problème, mais il est de taille : le monde entier commence à le savoir... Il est urgent de se procurer quelques flacons.
Auteur  Thibault Liger-Belair le 13/06/07 dans  Revue de Presse Commentaires  0 commentaire
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